
Madère
Cliquez
sur les liens (en couleur et soulignés) pour ouvrir
les
galeries photos et les pages correspondantes
Retour
page précédente
C'est
après 3 jours de
bon vent portant que Madère se profile à
l'horizon au petit matin du samedi
6 octobre.
Dès le lendemain, nous partons à la
découverte de
cette île enchanteresse située
à
800 kilomètres à l’est de la
côte marocaine
et à quelques 1 000 kilomètres au sud-ouest de
Lisbonne.

La côte
nord
a été notre premier objectif et le "capitaine"
l'a
à peine reconnue. Il y a dix ans, c'était toute
une
expédition de gagner Porto Moniz. Aujourd'hui,
l'île est
un vrai gruyère, des tunnels, des voies rapides et des
autoroutes la sillonnent de part en part. Les tours
opérators
font fortune grâce aux tunnels creusés avec les
fonds
européens.
La côte
sud, n'a par contre que peu changé et l'intérieur
reste tout aussi majesteux. Quant à Funchal,
la capitale, elle reste égale à
elle-même dans son
charme avec le bateau des Beatles
transformé en restaurant, son
jardin botanique, son marché aux légumes et ses
carros de
cesto.
L’archipel volcanique de Madère fut
occupé par le
Portugal dès 1425 et son peuplement
commença aussitôt. Son climat doux (22 °C
en
août,
15 °C en février à Funchal) permit
l’établissement précoce de la culture
de la canne
à sucre, bientôt concurrencée par les
régions tropicales, et de la vigne (vins de
Madère).
Depuis 1925, la culture des bananes a pris de l’importance et
les
bananeraies occupent aujourd’hui l’emplacement
d’anciens champs de canne à sucre.
Jusqu’à la limite des cultures (700 m
d’altitude),
l’occupation du sol est extrêmement dense, alors
que la
montagne est déserte. Les petites maisons
s’éparpillent au milieu des champs en terrasses
qui
couvrent sans interruption versants et vallées,
réalisant
l’un des paysages ruraux les plus extraordinaires au monde.
L’irrigation a permis l’organisation
d’une
polyculture intensive associée à
l’élevage
à l’étable de vaches
laitières. La broderie
et la vannerie qui procuraient
quelques ressources sont en régression.
Le
tourisme s’est développé
tant à Madère qu’à Porto
Santo (petite
île au nord-est), devenant la principale activité
de
l’archipel.
Retour page
précédente